2019 dans les salles obscures

Pour parler du tout sauf de cinejeu !

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par La Grande Divine » Jeu Sep 12, 2019 11:01

Morcar, pour votre frérot (grand ou petit ? ) que ONCE UPON A TIME IN HOLLYWOOD est en derniere semaine au Max Linder pour les projos analogiques. Faut qu'il verifie sur le site du cinema les horaires. Derniere projection mardi 17 septembre 2019 à 16h15. Après c'est fini. Le soir du 17 ils vont nous balancer sur l ecran immense à 19h15 LES GUERRIERS DE LA NUIT de Walter Hill et à 22h LA DERNIERE MAISON SUR LA GAUCHE de Wes Craven. Soiree Grindhouse. :mrgreen:
" If they're smart, they're queer. And if they're stupid, they're straight."
Edith Massey-FEMALE TROUBLE de John Waters.
Avatar de l’utilisateur
La Grande Divine
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 6347
Inscription : Ven Jan 26, 2007 1:08
Localisation : Dans les poubelles...Du Ritz maintenant

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Morcar » Jeu Sep 12, 2019 14:40

La Grande Divine a écrit :Et je vous le rappelle, elle est comment Pamela ?

La vache ! Des années après tu la fais encore, celle là ! J'adore ! :lol: :lol: :lol: :lol:


La Grande Divine a écrit :C'est mieux que ALIBI.COM et plus proche de BABYSITTING les moyens et la deconne en plus, ils se lachent davantage.

J'avais entendu dire que c'était plutôt une bonne surprise pour finir, mais là tu me l'as super bien vendu ! Alibi.com m'avait saoulé à force de trop gueuler, mais je m'étais bien marré devant Babysitting. Je vais finir par lui donner sa chance à ce Nicky Larson !

La Grande Divine a écrit :J'ai parcouru votre pitch Gégé, c'est rigolo les similitudes. Je suis certaine qu'ils lisent les pitch de GM :wink: J'espere qu'ils feront mon CAPITAINE CAVERNE, et la suite de 2h moins le quart avant JC (film divinesque prefere de Morcar :mrgreen: )

Ah! Ah! Ah! Promis, si un film Divine Mouvize sort en vrai, j'irai le voir.
Mais je veux des remerciements aux joueurs de GM dans le générique de fin ! :mrgreen:
Image
Avatar de l’utilisateur
Morcar
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 23233
Inscription : Jeu Sep 07, 2006 0:15

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Morcar » Dim Sep 15, 2019 22:47

Comme prévu, vendredi dernier j'ai été à une séance Ça - Chapitres 1 & 2 qui s'est terminé à près de 2h du matin... Je n'avais pas revu le téléfilm des années 90 depuis mon adolescence, bien que j'en gardais de nombreux souvenirs, et j'avais donc redécouvert l'histoire avec le 1 sorti il y a trois ans. J'avais souvenir que la deuxième partie m'avait beaucoup moins plus dans la précédente adaptation, alors qu'en a-t-il été avec cette nouvelle version ?...

Image


Synopsis : Dans la ville de Derry, dans le Maine, depuis toujours les morts sont plus nombreuses qu'ailleurs. Convaincu que son petit-frère disparu depuis plusieurs mois n'est pas mort, Bill et ses copains du "Club des ratés" fouillent à la recherche du petit Georgie. Jusqu'à ce qu'ils découvre qu'il a en réalité été la victime de Ça, une "créature" qui semble se nourrir de leurs peurs, et en prendre la forme, lorsqu'il ne prend pas celle d'un clown nommé Grippe-Sou...

Avis - Chapitre 1 : Axé intégralement sur ce groupe de jeunes de treize ans, le film fonctionne grâce à cette ambiance "Goonies". Les acteurs qui forment ce petit groupe sont franchement excellents, avec des personnalités très différentes. Leur combat face à Grippe-Sou fera bondir les plus jeunes, sans faire frissonner du tout les plus aguerris. Mais peu importe, l'ambiance est réussie, l'histoire bien écrite, et la mise en scène très bien fichue. On suit avec un réel intérêt cette aventure fantastique du Club des ratés face à Grippe-Sou incarné par un Bill Skarsgård plutôt bon.

Avis - Chapitre 2 : 27 ans se sont écoulés entre les faits relatés dans le premier film et celui-ci, et donc le casting a été entièrement revu, le Club des ratés étant désormais composé de quarantenaires. Le choix des acteurs est plutôt bon, ceux-ci incarnant bien leurs rôles et collant très bien physiquement à leurs incarnations adolescentes du premier film.
Mais soyez rassurés, on retrouve dans cette suite les jeunes acteurs dans de nombreuses scènes de flash-back et autres, et la différence d'âge est à peine visible à l'écran (trois ans de plus à cet âge là, ça devrait plus se voir). Et puis on retrouve évidemment Bill Skarsgård dans le rôle de Grippe-Sou.

Si dans le premier film l'amitié entre cette bande de jeunes se ressentait à l'écran immédiatement, ici ça n'est pas le cas du tout. Mais sachant que l'histoire du film veut que tous se soient perdus de vue durant ces trente ans, ça colle plutôt bien.
J'avais souvenir d'une seconde partie adulte beaucoup moins intéressante dans la version des années 90, et surtout beaucoup plus kitch. Ici j'ai trouvé finalement ce second film tout aussi réussi que le premier. Évidemment, l'ambiance "Goonies" du premier film manque, mais on découvre beaucoup plus l'histoire et les origines du clown Grippe-Sou, et j'ai finalement plutôt bien aimé ce "délire" fantastique issu de l'esprit tordu de King.

Le film dure près de 2h45, je crois, mais aurait cependant pu être un poil plus court à mon avis. Il n'y a pas de gros passage à vide, mais sans doute aurait-il pu être un peu plus court par ci par là histoire d'être moins long de manière générale. Surtout après les 2h15 du premier volet.

Parait-il que le réalisateur songe à sortir une version remontée du tout (le livre n'est pas décomposé en deux parties comme les films, parait-il, les passages entre adulte et enfant s'alternant tout au long du livre, ce que n'ont pas pu faire les producteurs avec les films car ils ont prévu un premier volet qui pouvait fonctionner seul, au cas où le succès ne serait pas au rendez-vous), qui durerait plus de 6h. Pas sûr que ça soit vraiment utile cependant, bien qu'une version alternant d'avantage les deux époques puisse être assez intéressante.
Image
Avatar de l’utilisateur
Morcar
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 23233
Inscription : Jeu Sep 07, 2006 0:15

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par La Grande Divine » Jeu Oct 24, 2019 18:21

CRUISING LA CHASSE de William Friedkin qui embarque Al Pacino dans le milieu homo cuir debut des années pré-sida pour choper un tueur en serie. Maitre du cinema radical américain, Friedkin n'y va pas avec le dos de la cuillere. Ca serait presque un film sociologique sur ce qu'il se passait à New York avant l' épidémie de sida. L'enquête est classique, ce qu'on y voit beaucoup moins. A ne pas mettre sous tous le yeux. Certaines scenes de meurtres sont particulierement crues, sauvages et sanglantes. Des le plan d 'ouverture sur un bras d'homme en décomposition repeché dans l'Hudson River donne le ton. L'ambiance charnelle assez Q est assez déculotée meme si tout y est suggéré. L'ambiguité finale assez maladroite car malvenue scenaristiquement échoue quelque peu à cause de son inutilité. CAr à aucun moment on sent le personnage basculé. Le malaise de Pacino façe au role l'en empeche aussi mais donne sa force dans la mission qu'il doit accomplir. (--+++) Le film datant de 1980 esr disponible en DVD édité chez Warner.

BACURAU : Grand Prix au Festival de Cannes, ce film inclassable à ,le merite d'exister mais se tire une grosse charge de chevrotine dans les panards à ne pas savoir ou se situer. Ratage presque complet qui sans la forme et sa fabrication se plante sur le fond en etant pire que ce qu'il est censé dénoncer. Gratuit et complaisant, ce film pour festivaliers en manquent de sensations fortes profite trop de la situation chaotique et confuse en ne proposant finalement pas grand chose et à user les nerfs des spectateurs inutilement. Dommage, l'envie de cinéma y est. (----+)
" If they're smart, they're queer. And if they're stupid, they're straight."
Edith Massey-FEMALE TROUBLE de John Waters.
Avatar de l’utilisateur
La Grande Divine
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 6347
Inscription : Ven Jan 26, 2007 1:08
Localisation : Dans les poubelles...Du Ritz maintenant

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Morcar » Ven Oct 25, 2019 15:20

Mes dernières séances ciné ont été pour Joker, une relecture originale de l'histoire du personnage. L'ambiance du film très 80's est excellente, la mise en scène réussie, l'écriture plutôt maligne, et l'interprétation de Joachim Phoenix phénoménale !! Le meilleur Warner/DC depuis la trilogie de Nolan.

Et cette semaine avec les enfants, j'ai été voir le film d'animation Abominable des studios Dreamworks (Dragons, Shrek). On retrouve le style graphique de Dragons (notamment au niveau des visages des personnages), et l'histoire proposée est très sympathique. Les enfants rient aux éclats à plusieurs reprises, et les adultes ne s'ennuient pas. Je ne pourrai pas comparer avec Dragons, n'ayant vu aucun film de cette trilogie, mais cette nouvelle création est franchement réussie dans son genre, même si la trame reste classique (une fille et quelques amis embarqués dans une aventure pour aider une créature à rejoindre les siens tandis qu'ils sont poursuivis par de méchants adultes qui en ont après la créature).
Image
Avatar de l’utilisateur
Morcar
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 23233
Inscription : Jeu Sep 07, 2006 0:15

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Morcar » Dim Oct 27, 2019 1:16

Entre hier soir et ce soir, je me suis fait la nouvelle trilogie Terminator.

Image


Pour ceux qui n'auraient pas suivi, je parle de nouvelle trilogie car après avoir récupéré les droits de sa franchise, James Cameron a produit un nouveau film "Terminator" qui s'avère être la suite de ses deux films, en ignorant totalement l'existence des trois films qui ont été produits entre temps, comme c'est devenu habituel à Hollywood maintenant : un principe qu'on nomme soft reboot. Et il est vrai qu'on pourrait presque ici parler de reboot, tant ce nouveau film reprend la recette du premier volet, avec un peu de celle du second également, mais sans vraiment y apporter grand chose de neuf.

Première chose intéressante à noter, chacun des trois films reflète bien la décennie au cours de laquelle il est sorti. Le premier est très 80's, sa suite très années 90, tandis que le nouveau volet est dans la lignée des films de SF-action qui sortent ces dernières années. Ne vous attendez donc pas à une suite reprenant l'ambiance de l'original, comme a pu le faire récemment le Halloween de 2018.
Le film est plutôt bon dans son genre, reprenant l'univers de Terminator en proposant de bonnes scènes d'action, mais on regrettera l'absence totale de nouveauté. Car ce n'est pas le féminisme assumé du film (un trio d'héroïnes, la nouvelle "John Connor"...) ou bien l'histoire imaginée pour le T-800 vieilli qui apportent un changement. Bien au contraire.

Le premier film, plus simple dans son scénario, posait les bases de cette franchise avec un concept simple mais génial : une guerre va avoir lieu dans le futur entre hommes et machines, mais la vrai bataille a lieu aujourd'hui, en 1984. On y suivait donc l'histoire de Sarah Connor, aidée d'un soldat venu du futur, pour empêcher un cyborg lui aussi venu du futur de la tuer. Quelques scènes de flashback nous permettaient d'entrevoir la guerre du futur, mais sans trop en montrer.
Sa suite reprenait un concept similaire, puisqu'un nouveau cybrog venait du futur pour tuer cette fois non pas Sarah Connor, mais directement son fil John. Mais l'idée géniale qu'avait eut Cameron était que cette fois c'est un autre cyborg qui était envoyé le sauver, modèle identique de celui venu tuer Sarah dans le premier volet. Ainsi Schwarzy passait du rôle du cyborg tueur à celui de héros, laissant le mauvais rôle à Robert Patrick. Cela permettait au scénariste de développer une relation entre ce cyborg T-800 et le jeune John Connor. Mais Cameron avait aussi eu l'idée géniale de ne pas résumer son film à une simple redite du premier en ajoutant à la course poursuite pour échapper au robot tueur une autre quête pour les héros : celle d'empêcher la guerre du futur d'arriver.
La fin de Terminator 2 était en soi assez forte car elle était totalement ouverte, laissant comprendre que notre avenir est ce que nous en faisons, et qu'on ne peut donc pas savoir, malgré ce qu'on fait Sarah et John Connor, ce qui va arriver par la suite.

Et c'est là qu'entre en jeu Dark Fate, troisième volet réalisé par Tim Miller et initié par James Cameron lui-même. Et dès le début, le film met bien en avant son affiliation directe avec les deux premiers films, puisque le film s'ouvre sur les images de T2 montrant Sarah Connor en entretien psy, puis sur une scène avec une Sarah Connor jeune et son fils John (d'ailleurs c'est encore une fois ahurissant de voir ce qu'Hollywood peut faire en terme d'effets spéciaux pour créer des scènes avec des visages d'il y a trente ans...)
Le problème est que si T2 apportait pas mal d'idées nouvelles pour ne pas être une simple redite du premier volet, ici ce troisième film ne fait que reprendre ce qui a déjà été fait. A nouveau donc, un cyborg est envoyé tuer quelqu'un dans le passé, cette fois une mexicaine, histoire de surfer sur l'ambiance sud-américaine qui marche bien ces dernières années, et pour proposer des décors un peu différents des deux premiers films. Et après avoir envoyé un homme, puis un cyborg, pour combattre ces ennemis, pourquoi pas un personnage mi-homme mi-machine ? Sarah Connor fera quand même son retour, puisqu'il faut bien ça pour justifier le fait que ce soit une suite, tout comme le T-800, mais ça ne masque malgré tout pas le fait que l'histoire soit encore et toujours la même.
D'ailleurs, on peut-même commencer à se demander si les machines du futur ne sont pas en fait totalement connes, car après avoir échoué à deux reprises en envoyant des cyborg dans le passé, elles refont la même chose une troisième fois encore. Alors certes, ce ne sont pas les mêmes machines puisque le futur a été changé, mais peu importe.

Tout ça pour dire que le scénario est du déjà vu, et ne vous attendez pas à trouver une idée nouvelle comme ce fut le cas avec T2. Ici on reprend la recette du début, au point de glisser des répliques des premiers film de manière un peu forcées, tel que le fameux "Je reviendrai" (I'll be back). Parait-il que le film pourrait être le premier volet d'une nouvelle trilogie, avec Dani en personnage central, remplaçant Sarah Connor. Pourtant le film fonctionne tout seul (et heureusement), mais si Cameron avait des nouvelles idées mais a préféré les garder pour la suite, c'est vraiment dommage car on aurait aimé les voir ici.
Pas sûr que cette trilogie voit le jour, d'ailleurs, car si j'en juge par mon multiplexe qui pour cette semaine de sortie programmait le film dans une de ses plus petites salles, je ne pense pas que le succès soit au rendez-vous.

Bref, si T2 était une excellente suite apportant beaucoup de choses à l'univers mis en place dans le premier film, ce nouveau troisième volet est tout à fait dispensable, et les deux premiers films continuent de fonctionner très bien tout seuls.
Image
Avatar de l’utilisateur
Morcar
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 23233
Inscription : Jeu Sep 07, 2006 0:15

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par La Grande Divine » Lun Oct 28, 2019 11:58

Hier aprem j'ai failli me faire la trilogie Terminator en DVD (le,T3 m'avais pas mal amusé). Je me suis endormie dans mon canap. :lol: :lol: pour aller voir par la suite le DARK FATE juste comme ça sans rien en attendre plus qu'un simple divertissement rigolo ou on y casse tout.

PHANTOM OF THE PARADISE de Brian de Palma. J'adore cette critique corrosive de l'indistrie musicale. Les personnages sont assez hauts en couleurs et parfaitement interpretés. C'est drole, angoissant, pesant, assez virulents dans les dialogues avec une mise en scene d'une rare richesse, sur fond de glam rock. Film noir sur le fond et trtes coloré sur la forme qui fait un penser à une BD. Ca dure qu'une 1h30 et tout y est. Meme si de Palma s'inspire de : Psychose, Faust, Le Fantome de l'Opera, Dorian Gray, Frankenstein, sans compter sa vie personnelle, ce film en aura inspiré plus d'un dans divers films sur certaines scenes et ou quelques touches tels que : DANS LA PEAU DE JOHN MALKOVITCH, LE 5E ELEMENT, THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW, une chose est sur ce film réalisé en 1974 est toujours d'actualité si ce n'est encore plus de nos jours. Une oeuvre avant gardiste, faussement kitsch, avec un humour au vitriol, et à chaque fois je vois des éléments que je n'avais pas les fois précédente. Mais vaut mieux aimer la musique du film avant de le voir parce que ça aussi fortement deplaire car l'ambiance sombre est tout sauf aimable. Il a fait fort. C'est maintenant tous publics. Je ne le conseille pas du tout aux plus jeunes vu le contenu et certaines sequences assez cognantes le tout dans un film très décalé. J'adore. (+++++)
" If they're smart, they're queer. And if they're stupid, they're straight."
Edith Massey-FEMALE TROUBLE de John Waters.
Avatar de l’utilisateur
La Grande Divine
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 6347
Inscription : Ven Jan 26, 2007 1:08
Localisation : Dans les poubelles...Du Ritz maintenant

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Morcar » Lun Oct 28, 2019 12:52

La Grande Divine a écrit :Hier aprem j'ai failli me faire la trilogie Terminator en DVD (le,T3 m'avais pas mal amusé). Je me suis endormie dans mon canap. :lol: :lol: pour aller voir par la suite le DARK FATE juste comme ça sans rien en attendre plus qu'un simple divertissement rigolo ou on y casse tout.

T3, au premier abord, est amusant, oui.
C'est une copie du 2 en quelque sorte, avec un T-1000 féminin, mais avec de l'humour mal placé qui fait limite parodie (les lunettes en forme d'étoiles... :roll: ), et qui n'avait en réalité aucun autre but que de modifier la fin pour lancer la guerre Skynett, car ce qui intéressait les producteurs à l'époque était de faire un film sur la guerre hommes/machines.
Ils l'ont fait avec "Renaissance", dont je garde un mauvais souvenir personnellement, mais que je vais peut-être bientôt me refaire car il est sur Netflix. Je me referai le 3 que j'ai en DVD aussi, et pourquoi pas "Genesys" qui arrive sur Netflix en novembre.

En tout cas, 2019 est ma plus grosse année en matière de cinéma en salles depuis un paquet de temps ! :o
J'en suis à 25 films vus en salles cette année !! dont un sorti en 2018 (Mia et le lion blanc) et certains qui étaient des ressorties (Trilogie "Le Seigneur des Anneaux", "Ça - Chapitre 1").
Image
Avatar de l’utilisateur
Morcar
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 23233
Inscription : Jeu Sep 07, 2006 0:15

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Erbaf » Mar Oct 29, 2019 22:40

Morcar a écrit :En tout cas, 2019 est ma plus grosse année en matière de cinéma en salles depuis un paquet de temps ! :o
J'en suis à 25 films vus en salles cette année !! dont un sorti en 2018 (Mia et le lion blanc) et certains qui étaient des ressorties (Trilogie "Le Seigneur des Anneaux", "Ça - Chapitre 1").

Personnellement, j'y vais de moins en moins car il y a de moins en moins de chose intéressante et je suis souvent déçu quand j'y vais.
Avatar de l’utilisateur
Erbaf
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 8826
Inscription : Mer Sep 21, 2011 18:15

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par La Grande Divine » Mer Oct 30, 2019 10:43

Pour le moment j'en suis à 79 reprises comprises. 2019 est un tres bon cru. J'ai evité pas mal de tres gros succès. Oui LE JOKER est tout de meme prévu. J'attends la fin des vacances.
" If they're smart, they're queer. And if they're stupid, they're straight."
Edith Massey-FEMALE TROUBLE de John Waters.
Avatar de l’utilisateur
La Grande Divine
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 6347
Inscription : Ven Jan 26, 2007 1:08
Localisation : Dans les poubelles...Du Ritz maintenant

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Morcar » Jeu Oct 31, 2019 2:17

Erbaf a écrit :
Morcar a écrit :En tout cas, 2019 est ma plus grosse année en matière de cinéma en salles depuis un paquet de temps ! :o
J'en suis à 25 films vus en salles cette année !! dont un sorti en 2018 (Mia et le lion blanc) et certains qui étaient des ressorties (Trilogie "Le Seigneur des Anneaux", "Ça - Chapitre 1").

Personnellement, j'y vais de moins en moins car il y a de moins en moins de chose intéressante et je suis souvent déçu quand j'y vais.

Je dois avouer que le fait que mon CE me vende les places 4 €, et que le mardi avec un code cineday ça me revient même à 2 € l'entrée aide beaucoup à ce que j'aille plus souvent au cinéma. A ce prix là, tu prends plus le risque d'être déçu :lol:
Image
Avatar de l’utilisateur
Morcar
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 23233
Inscription : Jeu Sep 07, 2006 0:15

Re: 2019 dans les salles obscures

Message par Morcar » Dim Nov 10, 2019 20:47

Ayant été conquis par le premier film de Nicolas Bedos lorsqu'il est passé sur France 2 il y a quelques mois, je suis allé hier soir voir son nouveau film dont on entend par ailleurs beaucoup de bien : La belle époque.

Image

Synopsis : Victor, dessinateur ayant connu le succès par le passé, mais aujourd'hui dépassé par le monde d'aujourd'hui, se voit offrir par son fils une expérience singulière proposée par une jeune entreprise, celle de vivre un moment du passé, celui de son choix. Alors que beaucoup de clients demandent à pouvoir vivre un grand moment Historique, Victor choisit tout simplement de revivre le jour où il a rencontré son épouse, celle-là même dont il vient de se séparer.

Avis : Difficile de trouver des critiques à faire à ce nouveau film, tant l'écriture, les personnages, l'intrigue, la mise en scène et le jeu des acteurs sont bons. Tout est tellement fouillé qu'on ressort du film avec la certitude qu'un deuxième visionnage, voir plus encore, sera nécessaire pour bien saisir tout ce que Nicolas Bedos a mis dans son film.
Le scénariste/réalisateur n'a pas eu peur avec cette histoire de raconter quelque chose de compliqué à écrire et mettre en scène, et pourtant tout est très fluide à suivre. Autour d'une histoire qui pourrait n'être qu'une bête comédie sentimentale, Bedos peint des quantités de personnages très fouillés racontant plusieurs histoires. Au travers de cet artifice offert par l'entreprise au cœur de son film, il livre par ailleurs une vision du cinéma et du théâtre franchement intéressante.
Le casting est impeccable, en tout premier lieu Doria Tillier et Fanny Ardant, mais aussi Guillaume Canet et Daniel Auteuil, ou encore Pierre Arditi.
Deux films, deux réussites. Nicolas Bedos est franchement bourré de talent.
Image
Avatar de l’utilisateur
Morcar
Producteur légendaire
Producteur légendaire
 
Message(s) : 23233
Inscription : Jeu Sep 07, 2006 0:15

Précédent

Retour vers Café

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 5 invité(s)

cron